Répondre au téléphone
Elle décroche à votre place, reconnaît vos communes et leurs distances, comprend le vocabulaire du métier, écarte le démarchage et marque l'urgence. Vous recevez une fiche, pas un bip de messagerie.
Une secrétaire décroche quand vous avez les mains prises. La demande devient un rendez-vous, le rendez-vous un devis, le devis un chantier dont vous connaissez la marge réelle — puis une facture électronique conforme. Sans jamais ressaisir la même chose deux fois.
Chaque étape hérite de la précédente. Le nom du client saisi au téléphone se retrouve sur la facture ; les heures pointées le matin deviennent la marge du soir. C'est tout l'intérêt d'un seul outil plutôt que de cinq.
Tout ce qui est écrit ici fonctionne aujourd'hui. Rien n'est vendu avant d'exister : c'est la règle depuis le premier jour, et c'est pour ça que la page « ce que ça ne fait pas » existe plus bas.
Elle décroche à votre place, reconnaît vos communes et leurs distances, comprend le vocabulaire du métier, écarte le démarchage et marque l'urgence. Vous recevez une fiche, pas un bip de messagerie.
Une bibliothèque qui apprend vos prix, complétée par 15 520 ouvrages de référence. Dictez au lieu de taper. Importez un ancien devis PDF pour en repartir. Signature électronique du client, avenants, relances automatiques.
Déposez le DCE : les lots sont lus, les postes listés, le chiffrage proposé poste par poste avec son origine et son degré de confiance. Le DPGF de l'architecte repart dans son propre fichier Excel, aux bonnes cellules.
Déboursé sec, frais généraux imputés avec deux coefficients — main-d'œuvre et achats —, coût de revient, résultat. Pas la marge brute qui flatte : ce qu'il reste vraiment quand le loyer et le camion sont payés.
Sept heures du matin, une main, trois secondes : qui est là, combien de temps, sur quel chantier. Ça marche sans réseau et ça part tout seul quand il revient.
Dans les deux sens. Les journées faites chez un confrère, avec leur compteur et la facture détaillée par chantier. Celles qu'un confrère fait chez vous, rapprochées de sa facture — ni journée oubliée, ni journée facturée deux fois.
Photographiez le ticket au comptoir : il est lu, rangé, réparti sur le bon chantier. Archivé en PDF/A-3 scellé et horodaté — le format qui vous dispense de garder le papier. TVA du mois calculée, dossier mensuel envoyé au comptable.
Acomptes, situations, avoirs, relances automatiques. Vos factures partent au format Factur-X : un PDF lisible par vous, un fichier structuré lisible par la comptabilité de votre client. Prêt pour l'obligation qui arrive.
Les gestes fréquents tiennent en trois touches. Le pointage d'une équipe, la photo d'un ticket, l'appel d'un client : rien ne demande de s'asseoir. Les cibles font la taille d'un pouce, pas d'un curseur.
En sous-sol, dans une cage d'escalier, au fond d'un hangar. Ce que vous saisissez est gardé sur l'appareil et part tout seul au retour du réseau. Une photo de ticket n'est effacée que lorsqu'elle est réellement enregistrée.
Pas de paramétrage de plan comptable, pas de codes analytiques. Vous répondez à des questions que vous vous posez déjà — « qui était là ? », « ça a coûté combien ? » — et le reste se calcule.
Artisan seul, ou avec deux ou trois compagnons. Si votre travail vous empêche de décrocher, et si vos journées se terminent par une soirée de paperasse, c'est écrit pour vous.
Un logiciel qui promet tout se découvre au premier chantier. Voici les limites, écrites noir sur blanc.
Aucun montant n'est annoncé à votre client par la secrétaire. Le prix, c'est votre métier et votre responsabilité : elle ne vous engage sur rien.
Elle se présente comme assistante virtuelle dès la première phrase. Si votre client pose la question, elle répond franchement — et poursuit la prise de message.
Nous préparons le dossier, nous ne tenons pas les comptes. Votre expert-comptable reste votre expert-comptable : on lui envoie un dossier propre, pas un bilan.
Un ticket photographié est lu par une machine, et une machine se trompe. L'écran vous dit son degré de confiance et vous demande de contrôler les montants. Une facture électronique reçue, elle, est exacte : elle vient de l'émetteur.
Ni enregistrement audio, ni transcription. Seules les informations de la fiche sont gardées, comme le ferait une secrétaire avec un bloc-notes.
Le pointage sert à connaître le coût d'un chantier, pas à établir des bulletins. Les heures sont là, exportables, mais la paie reste chez qui la fait.
Oui, et c'est en service. Les devis se chiffrent sur votre bibliothèque, complétée par 15 520 ouvrages de référence dont vous pouvez ajuster les prix. Ils se dictent, se signent en ligne, se transforment en facture. Les factures gèrent les acomptes, les situations, les avoirs et les relances — et partent au format Factur-X.
La facture entre entreprises devient un fichier structuré, lisible par la comptabilité du client, et non plus un simple PDF. Dequerra émet déjà au format Factur-X : un seul document, lisible à l'œil comme par une machine. Vous n'avez rien à faire de plus qu'aujourd'hui.
Non. Vous gardez le numéro que vos clients connaissent. Nous vous attribuons un numéro technique, invisible pour eux, vers lequel vos appels non décrochés basculent. Trois codes à composer une fois, aucun matériel.
Oui, et c'est une décision de construction, pas un accessoire. Le pointage, la photo d'un ticket, la saisie d'un achat : ce que vous faites est gardé sur l'appareil et repart tout seul quand le réseau revient. Une photo de ticket n'est effacée de votre téléphone que lorsqu'elle est réellement enregistrée.
La photo prise dans l'application est enveloppée en PDF/A-3, sans retouche, scellée d'une empreinte et horodatée — c'est ce qu'exige l'arrêté du 22 mars 2017 pour qu'une copie numérique vaille l'original. L'écran vous dit, pièce par pièce, si la conservation est acquise. Nous vous donnons les moyens ; la décision de jeter reste la vôtre.
Le logiciel additionne les journées pointées et les achats ventilés — c'est le déboursé sec —, puis y impute vos frais généraux avec deux coefficients distincts, l'un sur la main-d'œuvre, l'autre sur les achats. Vous obtenez le coût de revient et le résultat, pas la marge brute qui flatte.
Les deux sens sont suivis. Vos journées chez lui sont comptées et se transforment en facture détaillée par chantier ; les siennes chez vous alimentent un compteur que sa facture vient solder. L'écart s'affiche dans les deux sens : ni journée oubliée, ni journée facturée deux fois.
Non. Tout fonctionne sur téléphone, et l'application s'ajoute à l'écran d'accueil comme n'importe quelle autre. Sur ordinateur ou tablette, l'écran s'élargit et affiche davantage — mais rien n'y est réservé.
Dequerra est en test auprès de premiers artisans, gratuitement, le temps d'ajuster le produit à leur métier. Si vous voulez en faire partie, créez votre espace : nous prenons un nombre limité de testeurs pour pouvoir les accompagner sérieusement.
Un seul code composé sur votre mobile annule tous les renvois, et vos appels reviennent chez vous immédiatement. Aucune démarche, aucun préavis, aucun matériel à renvoyer.
Créez votre espace, faites-vous appeler par un collègue, photographiez un ticket. Dix minutes suffisent à voir ce que ça change.