Le carrelage et la colle
Le ticket du négoce se photographie au comptoir et se range sur le bon chantier.
Une pose se mène d'un trait : le mortier ne se met pas en pause. Pendant ce temps, les demandes de devis salle de bain et terrasse partent chez le concurrent qui décroche.
Le carreleur vend au mètre carré, mais il dépense en heures, en carrelage et en colle. Dequerra met tout sur le même chantier : les tickets du négoce, les journées passées à genoux et le prix signé, pour voir ce que chaque pose a vraiment rapporté.
Le ticket du négoce se photographie au comptoir et se range sur le bon chantier.
Heures, fournitures et frais généraux face au prix signé : vous voyez ce qu'il reste.
Vos journées chez lui se comptent à la journée, avec les jours à facturer et ce qui est payé.
Une pièce en plus se chiffre et se signe à part. Le devis d'origine reste intact.
Voici, mot pour mot, le genre de demandes qu'un carreleur reçoit et qui se perdent quand personne ne décroche.
Votre client emploie des termes techniques ; elle les comprend du premier coup et les note correctement, sans le faire répéter.
Le carrelage est rarement une urgence, et elle ne fait pas semblant du contraire. Ce qu'elle note plutôt, c'est la surface, la pièce et le délai souhaité : de quoi savoir en un coup d'œil si l'affaire vaut un déplacement.
Les appels venant des tranches de numéros réservées au démarchage commercial sont raccrochés avant même de vous concerner. Vous ne recevez que de vrais clients.
Dequerra prépare un annuaire où les particuliers trouvent un artisan près de chez eux et lui demandent un devis. Nous le lançons sur le Grand Nancy, avec des carreleurs volontaires.
Aucun frais d'inscription. Vous ne payez une commission que sur les devis signés avec des clients venus de l'annuaire, jamais pour un contact : le taux vous est donné avant toute inscription. Et vous ne recevez ses coordonnées qu'une fois sa demande acceptée.
Seul le client d'un chantier avec un devis signé peut laisser un avis, une seule fois. Vos réalisations montrent de vrais chantiers, avec l'accord de vos clients.
Le principe est le même partout ; seuls le vocabulaire et la définition de l'urgence changent.
Oui. Vos journées sont comptées à la journée, puis facturées, avec un récapitulatif de ce qui reste dû.
Oui. Ils sont lus automatiquement et répartis sur le chantier choisi, avec leur pièce d'origine.
Par un avenant numéroté et signé à part.
Vous ne le savez pas — c'est précisément le problème. Essayez une semaine et regardez ce qui arrive.