Le résultat en cours de route
Le coût du chantier monte avec chaque pointage et chaque facture de matériaux : vous le voyez avant la dernière semaine.
Bruit, poussière, gants : le maçon est le corps d'état le plus difficile à joindre en journée. Vos clients tombent sur la messagerie et appellent le suivant.
En maçonnerie, le chantier dure, l'équipe tourne et les matériaux pèsent lourd dans le prix. Dequerra suit ce qui compte : les heures de chaque compagnon, les livraisons réparties par chantier, les situations de travaux et le résultat au fil de l'avancement.
Le coût du chantier monte avec chaque pointage et chaque facture de matériaux : vous le voyez avant la dernière semaine.
L'équipe de la veille est déjà cochée. Il reste à confirmer, en trois touches, sans réseau s'il le faut.
Acomptes et situations de travaux s'enchaînent, avec une numérotation sans trou et le format Factur-X.
Chez un confrère ou un confrère chez vous : les jours dus sont comptés, à la journée, jusqu'à la facture.
Voici, mot pour mot, le genre de demandes qu'un maçon reçoit et qui se perdent quand personne ne décroche.
Votre client emploie des termes techniques ; elle les comprend du premier coup et les note correctement, sans le faire répéter.
Une fissure évolutive ou un affaissement sont signalés comme prioritaires : ce sont les appels qu'il ne faut pas laisser refroidir.
Les appels venant des tranches de numéros réservées au démarchage commercial sont raccrochés avant même de vous concerner. Vous ne recevez que de vrais clients.
Dequerra prépare un annuaire où les particuliers trouvent un artisan près de chez eux et lui demandent un devis. Nous le lançons sur le Grand Nancy, avec des maçons volontaires.
Aucun frais d'inscription. Vous ne payez une commission que sur les devis signés avec des clients venus de l'annuaire, jamais pour un contact : le taux vous est donné avant toute inscription. Et vous ne recevez ses coordonnées qu'une fois sa demande acceptée.
Seul le client d'un chantier avec un devis signé peut laisser un avis, une seule fois. Vos réalisations montrent de vrais chantiers, avec l'accord de vos clients.
Le principe est le même partout ; seuls le vocabulaire et la définition de l'urgence changent.
Oui. Acomptes, situations et avoirs sont prévus, et le reste à facturer se lit sur le chantier.
Ses jours se comptent sur le chantier, puis sa facture vient les solder. Dans l'autre sens, vos journées chez un confrère sont comptées à la journée, jamais à l'heure.
Oui. Il se signe sur place, avec ou sans réserves, et reste sur le dossier du chantier.
Vous ne le savez pas — c'est précisément le problème. Essayez une semaine et regardez ce qui arrive.