Les journées chez un confrère
Les jours dus, à facturer, facturés et payés, dans les deux sens, en un coup d'œil.
Vous travaillez souvent en binôme, sur des chantiers coordonnés avec l'électricien et le plombier. Un appel manqué, et c'est une semaine de planning qui se décale.
Le plaquiste travaille souvent en équipe et souvent pour d'autres corps de métier. Dequerra sépare clairement les chantiers en direct et les journées chez un confrère, avec le bon calcul pour chacun : le prix du chantier d'un côté, les journées vendues de l'autre.
Les jours dus, à facturer, facturés et payés, dans les deux sens, en un coup d'œil.
Qui est là et combien de temps, même sans réseau dans une maison en travaux.
Devis accepté, réception, facture reçue, règlement, et l'écart entre devisé et facturé.
Le dossier est lu, et vos prix repartent dans le DPGF.
Voici, mot pour mot, le genre de demandes qu'un plaquiste reçoit et qui se perdent quand personne ne décroche.
Votre client emploie des termes techniques ; elle les comprend du premier coup et les note correctement, sans le faire répéter.
Elle note surtout la surface, la hauteur sous plafond et la date à laquelle les autres corps d'état libèrent le chantier — les trois informations qui vous font accepter ou refuser.
Les appels venant des tranches de numéros réservées au démarchage commercial sont raccrochés avant même de vous concerner. Vous ne recevez que de vrais clients.
Dequerra prépare un annuaire où les particuliers trouvent un artisan près de chez eux et lui demandent un devis. Nous le lançons sur le Grand Nancy, avec des plaquistes volontaires.
Aucun frais d'inscription. Vous ne payez une commission que sur les devis signés avec des clients venus de l'annuaire, jamais pour un contact : le taux vous est donné avant toute inscription. Et vous ne recevez ses coordonnées qu'une fois sa demande acceptée.
Seul le client d'un chantier avec un devis signé peut laisser un avis, une seule fois. Vos réalisations montrent de vrais chantiers, avec l'accord de vos clients.
Le principe est le même partout ; seuls le vocabulaire et la définition de l'urgence changent.
Oui. Chez un confrère, vous vendez des journées : la marge se calcule sur les journées vendues moins les achats, pas sur un coût horaire.
Oui, du devis accepté au règlement, avec l'écart entre le devisé et le facturé.
Oui. Elles soldent les jours comptés sur le chantier.
Vous ne le savez pas — c'est précisément le problème. Essayez une semaine et regardez ce qui arrive.